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Pédophilie et internet : un problème qui n’a rien de virtuel

Lorsque l’on entend parler de menaces virtuelles, on a tendance à penser aux virus qui peuvent infecter l’ordinateur. Les plus férus d’informatique pensent au Ransomware, au pishing, aux hackers, etc. Termes qui pour la majorité d’entre nous ne veulent peut-être rien dire. Mais ce n’est pas de ce type de menaces virtuelles dont nous avons décidé de vous parler aujourd’hui. Mais de la pédophilie !

De la pédophilie, parce que plus que jamais c’est une menace pour nos enfants. De la pédophilie parce qu’elle devient de plus en plus « virtuelle ». Virtuelle dans le sens où les pédophiles utilisent désormais et de plus en plus les outils virtuels qu’offrent notre monde connecté. Ils manient parfaitement les nouvelles technologies, les Smartphones et internet : forum, réseaux sociaux, messagerie, etc. Pédophilie « virtuelle » donc mais dont les conséquences sont bien réelles comme lorsqu’un hacker vide votre compte en banque en piratant votre carte de crédit (toute proportion gardée bien sûr).

Nous avons donc décidé de vous avertir, de vous prévenir, de vous informer car la menace est bien réelle. De plus en plus de « faits divers » le démontrent.

Et comme dans ce cas plus que dans n’importe quel autre mieux vaut prévenir que guérir, nous vous apportons également des solutions efficaces pour protéger vos enfants. Nous vous expliquons comment un logiciel espion comme Mspy, Hoverwatch ou Flexispy peut le protéger. On croit à tord mais comme son nom l’indique que ce type de logiciel se limite à espionner. En l’occurrence dans ce cas précis il peut entre autres objectifs servir à protéger votre enfant, à gagner en sérénité et lui en sécurité.

C’est l’usage que l’on fait d’un outil qui en détermine sa valeur.

Quand la pédophilie s’invite dans le débat public

Dans notre société, les mœurs, les opinions et autres points de vue changent très rapidement. Parfois dans le « mauvais sens » parfois dans le « bon ». L’une des évolutions dont on peut se réjouir, et heureusement qu’elle a finalement eu lieu, c’est la vision portée sur la pédophilie. Cela en étonnera peut-être plus d’un mais jusque dans les années 70, la pédophilie était défendue par des intellectuels. Et pas des moindres : J.P Sartre, Simone de Beauvoir, Louis Aragon et bien d’autres. Certains affirmaient même publiquement leur pédophilie ! Et rien, absolument rien ne se passait. Incroyable aujourd’hui, non ? Absolument rien ne se passait ! Incroyable mais vrai. Des manifestes et défense de la pédophilie furent même publiés dans Le Monde ou encore Libération, plus ou moins discrètement.
L’opinion publique comme on l’appelle ne semblait justement pas trop avoir d’opinion sur la question…

Et l’on ne vous parle pas de temps immémoriaux : années 70, années 80 ! Certes d’un point de vue historique, la pédophilie semble être une pratique des plus « normales ». Au même tire peut-être que le travail des enfants. Heureusement donc, les temps changent !

Quand la pédophilie devient virtuelle

Les temps changent oui et les « stratégies » aussi, mais les pédophiles persistent. S’il y a 30 ou 40 ans un intellectuel pouvait donc crier publiquement sa pédophilie et d’autres la relater dans différents ouvrages, aujourd’hui cette pratique sexuelle est unanimement blâmée. Ouf !

Le pédophile doit donc être le plus discret possible. Il doit passer inaperçu. Et pour y arriver l’un des meilleurs outils qu’il a en sa possession, c’est internet. Grâce au Web, facile en effet de passer pour celui que l’on n’est pas. Un faux profil et le tour est joué. L’exemple de ce pédophile ayant agressé 18 adolescentes du même collège est un exemple parmi tant d’autres.

Certains ne prennent même pas la peine de se cacher. Comme le démontre cette enquête menée par la cyberpatrouille de la gendarmerie qui a permis d’arrêter deux pédophiles. Cette fois-ci ce sont les gendarmes qui avaient créé un faux profil sur l’un des nombreux réseaux sociaux aujourd’hui accessible à qui veut.

Ils s’étaient fait passer pour une jeune fille de 13 ans, Alice. Après deux mois de discussion « virtuelle », une rencontre bel et bien réelle avait finalement été fixée…

Pour le coup au lieu de tomber sur une jeune fille les pédophiles avaient dû faire face à une patrouille des forces de l’ordre. Mais ce qui est le plus triste certainement dans ce cas-là c’est qu’ils n’en étaient pas à leur coup d’essai, loin de là.

L’investigation de leur ordinateur l’aurait clairement démontré. Et qu’ils étaient déjà plus ou moins connus de la justice. Les sanctions ne semblent pas non plus à la hauteur des actes…

Quand internet devient l’outil des prédateurs sexuels

Aujourd’hui, dans bien des cas donc, internet devient un outil très intéressant pour le prédateur sexuel. Il va ainsi souvent utiliser la même stratégie.

Le pédophile crée un faux profil. Il se fait passer pour une personne plus jeune. Il rentre finalement en contact avec sa victime. La complimente pour rentrer en confiance. Rigole, séduit, écoute, est attentif, etc. Tout est bon pour gagner la confiance de sa victime.

Les conversations peuvent ainsi durer plus ou moins longtemps. Le cyber-prédateur peut demander à sa victime de se déshabiller, de lui envoyer des photos, etc. Puis une rencontre dans le monde réel est le plus souvent organisée !

Les pédophiles peuvent également utiliser internet pour consommer de la pédopornographie sur leur ordinateur comme cet homme dans un train. Ou pour en diffuser sous la forme de photos ou de vidéos pédopornographiques.

A l’échelle internationale, la pédophilie est étroitement liée au tourisme sexuel. Il s’agit alors d’un véritable business dont les mots nous manque pour en décrire l’horreur. L’année dernière, la police néerlandaise démantelait l’un de ces réseaux de l’horreur sur internet.

Pédophilie virtuelle ou pédophilie réelle, toujours des dégâts

Précisons d’ailleurs que rencontre ou pas dans le monde réel, les dégâts de la pédophilie virtuelle sont bien réels. Le Conseil de L’Europe lui-même recommande à ses États membres de punir les abus sexuels en ligne, qu’il y ait rencontre dans la vie réelle ou pas.

Pour la simple raison que ces derniers ont des conséquences psychologiques désastreuses. Ces recommandations sont d’ailleurs publiées dans la « Convention de Lanzarote » (lieu de la signature) plus officiellement nommée  Convention du Conseil de l’Europe sur la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels,
Par abus sexuels en ligne on entend par exemple photos dénudés, dans des positions explicites, masturbations, être témoin d’abus sexuels sur internet.

La pédophilie virtuelle : des conséquences désastreuses

Il est toujours difficile d’évaluer le degré de souffrance généré par de tels actes chez la victime, plus encore peut-être quand elles sont jeunes. Ce qui est sûr et ce que personne ne remet plus en cause aujourd’hui, c’est que la pédophilie est terriblement néfaste pour l’enfant, à tous les niveaux.

D’un point de vue psychologique, comme dit précédemment et en l’absence même de rencontre avec l’adulte, les conséquences pour l’enfant peuvent être gravissimes.
Plusieurs études ont été et sont menées sur le sujet. Elles démontrent qu’entre autres conséquences « préjudiciables », la pédophilie, quelle qu’elle soit serait à l’origine d’obésité, mauvaise estime de soi, violence domestique, suicide…

Quand la pédophilie est toujours ancrée dans le réel : protégez-vos enfants !

Vous l’aurez certainement compris, qu’elle soit virtuelle c’est-à-dire via internet ou réelle (sans passer par cet intermédiaire) la pédophilie reste dans tous les cas profondément ancrée dans la réalité.

D’autant plus que l’acte pédophile accompagnera la victime tout au long de sa vie. Elle fait encore l’actualité avec les victimes d’abus sexuels de la part de l’Église qui réclament au Vatican la tolérance zéro.

Si vous ne le saviez pas, nous espérons donc que vous avez pris conscience de la réalité de la pédophilie virtuelle comme réelle. Et que vous avez surtout pris conscience comment cette pédophilie virtuelle que l’on pourrait appeler aussi pédophilie informatique est à deux clics de votre enfant.

Comme il est facile pour lui d’être victime d’un manipulateur, d’un cyber-prédateur, d’un pédophile. De quelle manière il peut être facilement exposé à des images, vidéos pédopornographiques. Et malheureusement, les exemples ne manquent pas. Le pire c’est qu’ils représentent la partie visible de l’iceberg… Combien de silences ? Combien de non-dits ? Et combien d’affaires étouffées ?

Mais dans le monde actuel, dans la société occidentale actuelle, les priver d’internet c’est les priver de lien social. C’est les exclure. C’est les déconnecter de leur groupe, de leurs amis, les priver de mode leur façon de communiquer privilégiée. Autrement dit c’est les empêcher de vivre avec leur temps. Bref, ce n’est pas une option.

Alors qu’elle est-elle cette option quand on a conscience, nous parents, des dangers du web. Fermer les yeux et se convaincre que ça n’arrive qu’aux autres ? Fixer des heures où l’utilisation d’internet est permise (mais au final on ignore ce qu’ils y font…). Faire de la prévention et l’informer des dangers du net, oui.

Mais est-ce que c’est suffisant ? Dans bien des cas, les ados et les plus jeunes n’ont pas réellement conscience de leurs actes. De la répercussion qu’ils peuvent avoir, sur le plus ou moins long terme. Il ne calcule pas que tout ce qui est sur internet y reste… On peut voir aussi comment ils se font manipuler, comment ils n’arrivent plus à faire marche arrière. Et comme le silence est difficile à briser.

Alors que faire ?

La solution la plus adaptée à ce type de problématique nous semble être l’installation d’un logiciel espion sur le Smartphone de votre enfant. En effet, grâce à un tel logiciel vous pourrez le protéger des dangers potentiels du web tout en le laissant en profiter pleinement. Grâce à Mspy, Hoverwatch ou Flexispy votre enfant pourra aller et venir sur les sites qu’il souhaite (à moins que vous en interdisiez l’accès). De votre côté vous pourrez vous assurer qu’il n’est pas en danger, qu’il ne s’expose pas, qu’il ne risque rien.

Certaines actions que l’on peut croire anodines peuvent s’avérer très lourdes de conséquence. Une multitude de paramètres peuvent être configurés. A titre d’exemple vous pourrez consulter ses mails, mais aussi ses SMS, accéder à Facebook et autres grands réseaux sociaux ou messageries instantanées comme WatsApp.

Votre logiciel espion pourra donc vous permettre d’avoir un œil sur l’activité en ligne de votre enfant mais aussi dans la vie réelle. Le GPS vous indiquera à tout moment où il se trouve. Des alertes peuvent vous avertir s’il sort d’une zone géographique prédéterminée. Vous pourrez écouter, filmer, enregistrer l’environnement proche en utilisant la caméra de son Smartphone, etc. Là encore, un nombre incalculable de fonctionnalités qui vous permettent d’être serein car le sachant en sécurité. Quant à lui il est libre et protégé.

Une solution qui devrait donc convaincre tout le monde !

Conclusion

Notre monde connecté est toujours présenté comme un monde de bonheur et de liberté. Grâce au web, la planète devient un village où il fait bon vivre. Mais la réalité comme nous l’avons vu, est tout autre.

La pédophilie donc et bien d’autres aspects encore nous le démontrent. Cependant internet reste aussi un formidable outil pour nos enfants. Outil qui occupe une place de plus en plus importante dans leur quotidien. Outil avec ces bons et ces mauvais côtés.
C’est donc à nous, parents, de prendre nos responsabilités. A l’image des autres facettes de l’existence, nous devons également les protéger des dangers potentiels du net.



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